Nicolas 的个人资料Par la lucarne du sixièm...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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7月31日 Venise 1757 Il s'agit d'un extrait d'une histoire plus longue et inachevée , que vous trouverez ici pour les amateurs :
L’orage se déchaînait sur Venise alors que la nuit tombait… la petite auberge donnait sur une place balayée par le vent et la pluie, chassant la neige qui recouvrait les pavés… Des gens entraient, essoufflés et venaient se réchauffer prés du grand feu dans la cheminée.. La patronne les grondait, leur demandant de consommer ou elle les chasserait dehors à coup de balais. Le plafond vouté faisait résonner le brouhaha de la grande salle qu’une odeur de vin chaud embaumait. L’endroit était trop fréquenté pour être dangereux. Antonio réexamina encore une fois les morceaux de parchemin en buvant la bière légère qu’on lui avait servi. Face à lui, Miranda soupira en se passant une main dans sa chevelure qui prenait des reflets roux . Elle reposa un carré de parchemin calciné et huma l'odeur épicée du vin chaud. La canelle était presque entêtante. - « Ça ne donne rien… Tout ceci n’a aucun sens… Quelle idée de brûler ces papiers si vous vouliez les lire ! » Dit-elle avec un sourire malicieux, il leva les yeux vers elle ; - « Un de mes camarades de la maison doit venir nous rejoindre ici avec un équipement précieux qui pourra nous être très utile… » - « Un ami à vous ? Oh fabuleux ! Il n’est pas un peu en retard votre ami ? » - « Oui un peu, il ne va pas tarder. » - « Vous ne voulez toujours pas me dire pourquoi vous vous attachez tant à ces petits bouts de papiers cramés ? Une lettre d’amour de votre dulcinée ? Le testament de votre père ? » Antonio lui lança un regard noir… « Bien » continua la jeune femme « désolé, j’arrête… d’ailleurs c’est écrit « Baiamonte Tie… Polo… Baiamonte Tiepolo ! » Le jeune homme sursauta, le portrait du fameux comploteur dans la salle rouge des services lui revint en mémoire : - « Quoi ? Où avez vous lu ceci ? » - « Sur ce fragment là… » elle lui montra un petit bout de parchemin arrondi par les flammes. Tout les débris ressemblaient à celui là, comportant quelques mots lisibles seulement. - « Tiepolo… c’est incroyable… Pourquoi l’officer Estrada mentionne-t-il de Tiepolo ? » - « Qui est ce Tiepolo qui vous fait tant trembler ? » Demanda Miranda en regardant à nouveaux le morceau de parchemin. Antonio la regarda avec une surprise mêlée d’amusement. Il fallait être inculte ou bien étranger pour ignorer une des plus ancestrales légendes de la République. - « Vous n’avez jamais entendu parler du traître Tiepolo ? » - « Non ! pourriez vous me donner quelques éclairements je vous prie ? » Le tonnerre gronda tandis que la pluie redoublait de violence… Antonio regarda dans le vide et commença : - « c’est une histoire presque légendaire… depuis trop longtemps transformé en fable par le peuple d’ailleurs… Mais les nobles eux s’en souviennent… Tiepolo était un haut personnage de la République dans des temps très reculés , il avait beaucoup d’influence et organisait de nombreuses réunions secrètes dans son palais… Il s’est allié avec Marco Querini, riche personnage dont la famille détient encore du pouvoir actuellement, et Badoero Badoer , le commandant de la flotte à l’époque ou Venise dominait le monde… A eux trois, ces hommes ont rassemblés de nombreux sénateurs qui se sont laissé facilement corrompre, des militaires et des gens du peuples .Ils ont tué, torturé et conspiré contre le doge Pietro Grardenigo… Je n’en sais pas beaucoup plus mais c’est surtout la fin dont nous nous souvenons : découverte par plusieurs sénateurs dont Alvise Foscari, lointain ancêtre de notre chef, l’affaire a été dénoncée et des mesures exceptionnelle ont été prise : le conseil des dix et la magistrature des trois inquisiteurs d’état ont été crée pour juger les comploteurs et prévenir l’apparition de toute autre conjuration … Querini a été pendu, Badoer s’est enfui à Gènes, quant à Tiepolo, il a échappé au conseil des dix et a disparu… Aucune conjuration de ce type n’a vu le jour depuis, grâce à la vigilance et au pouvoir terrifiant du Conseil des dix… » Un éclair zébra le ciel… Miranda but une gorgée, la main légèrement hésitante. S’eforçant de prendre un air blasé. - « On a l’impression que vous parlez du diable en personne… » articula-t-elle en reposant son verre… Antonio prit un air amusé ; - « Vous dites vrai, longtemps il a été assimilé à un esprit malin venant frapper la République… On connaît ses desseins par une correspondance assidue qu’il a entretenu avec Querini, car une amitié jugée occulte par l’Eglise liait ses deux hommes.. Tiepolo voulait détenir le pouvoir seul et sans aucune forme de partage, car selon lui c’était ce qui allait provoquer la déchéance de Venise… » - « C’est terrifiant… » La porte s’ouvrit et Peter entra, essoufflé et trempé… Il boitait légèrement en raison de sa chute de la veille mais était souriant… Les présentation faites – Antonio ne précisa pas que Miranda était envoyée par le conseil des dix, mais il eut un regard significatif vers son ami- Peter ouvrit une sacoche en cuir et en sortit une loupe puis une petite fiole de couleur étrange qu’il posa sur la table… - « Que vous semblez concentré !» lança Miranda à Peter, tout en sortant de sa cape une pipe qu’elle alluma, regardant avec attention les mouvements appliqués du jeune homme. Il mis tout les morceaux de parchemin calciné devant lui, bien rangé, et versa une goutte du liquide orangé sur chacun d’eux, avec parcimonie en dosant avec savoir-faire… chaque goutte envahissait toute la surface du papier sous le regard tendu d’Antonio… Peter se tourna vers la patronne et lui demanda une bougie, elle s’exécuta en grognant, regardant avec indifférence le travail de ces trois personnes vêtues de noir… Puis il passa méthodiquement chaque morceau au-dessus de la flamme, sous le regard captivé des deux autres… lorsque la trentaine de bouts de papiers y fut passée, les premiers résultats se manifestèrent : - « L’écriture apparaît !! » Murmura Antonio en se saisissant du parchemin mentionnant Tiepolo et lis ce qui était apparut autour du nom, dans la partie calcinée « ..Et nous vengerons Baiamonte Tiepolo car c’est … » - « …Lui qui nous a montrer le chemin… » lut Miranda sur un autre morceaux - « … Qui mène à la renaissance de notre puissance… » acheva Peter. Ils restèrent abasourdis… Le tonnerre gronda, faisant écho à la phrase qu’ils avaient lus… - « Allez vous enfin m’expliquer de quoi il s’agit ? » Insista Miranda en reposant le parchemin. - « Bien .Mais vous serez impliqué… Vous devez nous promettre de ne pas mentionner ce que nous allons vous révéler dans votre rapport… » murmura Antonio avec un sourire entendu. - « Le sujet m’a l’air grave, ne pas en avertir le Conseil des dix serait criminel… » - « Nous ne sommes pas sû du conseil des dix ou des inquisiteurs d’état… Leur insistance à retirer une certaine enquête de notre compétence nous semble suspect. Et j’ai une répulsion personnelle à leur egard » insista Antonio avec fermeté. - « Je ne comprend rien à ce que vous me dites ! Le Conseil des dix et ses seigneuries illustrissimes doivent tout savoir à Venise… Si quelque chose ressemble à une conjuration , c’est à eux de prendre les mesures nécessaires… » s’énerva Miranda en écartant avec élégance une mèche de son visage. Ses cheveux fascinaient ses deux interlocuteurs. - « C’était vrai il y a plusieurs siècles, » dit Peter d’une voix très calme « Seulement maintenant , ceux qui peuvent agir, c’est nous et Foscari… Alors soit vous coopérez, soit vous vous obstinez à rester fidèle à vos maîtres et vous partez… » Antonio le regarda, surpris par l’assurance du jeune anglais, et un peu déçu que l’affaire se déroule si mal. Miranda reposa sa pipe et repris tout aussi calmement : - « Je ne sais pas ce que vous mijotez avec le sénateur Foscari, mais vous pouvez être assurés que je n’entrerais pas dans vos magouilles ! vous n’avez pas confiance en le très haut Conseil des dix parce que vous avez peur d’eux… » - « Exactement, parce que ceux que vous servez n’hésitent pas à employer des grands moyens… En ce moment même, un matelot accusé du meurtre de Diego Estrada est en train de se faire torturer pour avouer un crime qu’il n’a pas commis.Il finira par céder et l’enquête s’arrêtera là. » déclara fermement Antonio « Nous connaissons les méthodes de vos inquisiteurs d’Etat ,ils veulent avant tout des résultats et dénient tout caractère logique et scientifique que à une enquête... » - « Je ne connais pas cet Estrada dont vous parlez, pas plus que ce matelot d’ailleurs ! Vous vous faites des illusions sur la magistrature suprême qu’est le Conseil des dix ! » Cria presque la jeune femme en se levant « je vais oublier cette entrevue pour vous éviter des conséquences fâcheuses, mais sachez que je vous ai à l’œil !! » Sur ces paroles, elle traversa l’auberge et sortit en claquant la porte, sa cape grise volant derrière elle… - « Très impressionnante cette signorina. Qu’elle m’ait à l’œil, je n’ai pas cessé de la contempler pendant cette entrevue » ironisa Antonio en remplissant son verre. - « D’où sort-elle ? » interrogea l’anglais après avoir approuvé d’un sourire sa remarque. - « Elle m’a filée tout à l’heure. Une débutante à qui l’inquisiteur confie des missions ingrates. Il nous suspecte de trahison naturellement. Elle ne plus en être convaincue à présent. Elle va rendre un rapport lamentable et l’on entendra plus parler d’elle ! Sortons d’ici nous avons beaucoup à faire, les choses s’éclairent à présent ! »
7月24日 Un livre qui montre que tout n'est pas simple... 8O% au Bac... Et après ? Stéphane Beaud
Voici un livre que j'ai lu pendant les vacances. Notre prof de sociologie nous avait lu un passage pour introduire notre cours sur l'école ,en Terminale. Il s'agit d'un bouquin de sociologie, mais qui se lit très facilement, comme un roman. C'est le résultat du suivi d'un groupe d'adolescents puis d'adultes issus de banlieu entre 1990 et 2000. Les dialogues, interviews y sont reportés, ainsi que l'interprétation du sociologue, qui a presque une relation affective avec ceux qu'il suit.
Le titre est déja évocateur, et il nous interpelle ,nous ,parce qu'on vis cette évolution. On est la génération "le bac est donné". Ce livre clarifie enormément de choses par rapport à la démocratisation des études supérieures. Et il permet de comprendre plus largement à quel point les individus sont soumis à enormément de contraintes. Je tiens à ce livre car il démontre que le mérite, s'il existe, ne joue que pour une trés faible part dans la réussite ou dans l'échec.
Ce livre est émouvant, car il humanise les cités, que l'on voit enfin à travers le regard d'un sociologue et par la rencontre presque limpide avec ses habitants . Il montre qu'elles ne sont pas ce que nos médias vendeurs et adoptant un point de vue caricatural nous montrent de manière trés clichée. Pourtant ce livre n'est pas complaisant. Il n'a pas pour but d'excuser. Il se contente d'expliquer. Expliquer pourquoi des fils d'ouvriers ont moins de chance à l'école que des fils de cadres, malgré la gratuité des études, et en quoi l'environnement si particulier des cités joue à ce point sur l'etat psychologique, la manière de concevoir les choses et les possibilités d'un jeune.
Nombreux sont les éléments qui jouent : le langage (peut-on jeter la pierre à quelqu'un qui a grandit dans une enclave culturelle pour ne pas maîtriser le français soutenu?) , la culture (le fameux "capital culturel" emprunté à Bourdieu : notre culture dépend étroitement de notre milieu) et même la motivation au travail qui est dûe à une absence d'éducation ou à une approche incompatibles avec le domaine scolaire Ce livre montre que tout n'est pas simple. Qu'il est absurde et irresponsable d'accuser un élève ou un étudiant de ce qu'il est, ou d'accuser tacitement sa famille car ce n'est pas un problème individuel mais une problématique collective. Il illustre ce qui m'incite à penser à gauche : les déterminismes sociaux.
Il n'y a pas de bien ou de mal dans une société, mais des mécanismes qui créent un ordre. Ces mécanismes sont collectifs, c'est pourquoi seul la collectivité, par le biais de l'Etat, peut avoir de l'influence sur eux. La politique ça devrait être ça.
Mais il est plus facile pour un chef d'Etat d'aller dans le sens de ce qu'il est le plus facile à penser pour un individu : qu'il est méritant. Cela crée à la fois une forme de satisfaction en partie injustifiée (la part du "mérite" et du "talent" reste faible, surtout dans les études) et une culpabilité et une souffrance qui n'aurait presque pas lieu d'être.
Lorsqu'un chef d'Etat se met à accuser certaines personnes pourtant victimes en grande partie de ces mecanismes, lorsqu'il responsabilise idéologiquement des individus qui n'ont qu'une prise limitée sur leur réussite ou leur échec, il enlève à la société toute chance d'être ce qu'elle devrait être naturellement: un groupement qui vise au bonheur de chacun, en trouvant des moyens de résoudre les mécanismes problématiques.
Pourquoi s'en rend-t-on si peu compte ?, pourrait-on demander à la sociologie, pourquoi le discours politique individualisant (de droite) est-il le mieux compris? Tout simplement car une situation d'échec est vécue dans la culpabilité que le système génère , et c'est le cas des étudiants de 80% au bac...Et après? : l'école est établie comme une institution qui met tout les éleves sur le même pied d'égalité (en apparence, puisqu'ils ont tous des determinants sociaux qui les classent d'hors et déjà selon une échelle de valeur) , l'échec apparaît donc comme une faille individuelle. Inversement, la réussite est vécue comme réelle, et elle est sanctionnée comme telle par les mécanismes. Elle est renforcée par le fait que les mêmes chances sont données à tous (alors même que chacun n'a pas les même moyens pour les exploiter) et la réussite est donc imputée à l'individu seul. Si l'ont ajoute à cela que la conception anti-deterministe (ou "simpliste") des choses est contenue dans tous les vecteurs d'influences (gouvernement, mais aussi médias, qui, appartenant de plus en plus aux groupes dominants, ont tout intêret à promouvoir cette conception qui légitimise le pouvoir) , il est facile de comprendre que cette pensée est dominante.
Elle permet de fixer un ordre hiérarchique, inconstestable : les mêmes chances sont données à tous, ceux qui réussissent sont donc parfaitement légitimé, ils peuvent dominer. L'ordre établi se répète, ceux qui sont dans des situations de pouvoirs sont les mêmes. Plus ils y restent, plus leur logique s'affirme dans les pensées et devient incontestable.
Le rôle de la gauche, c'est de promouvoir la réalité des choses, pour pouvoir apporter une réponse que seule la collectivité peut fournir. Tant qu'on affirmera que les jeunes de banlieus n'ont qu'a déployer leur mérite et leur travail pour sortir de leur condition, le problème ne sera pas résolu. Leur souffrance s'amplifiera et leur colère sans but continuera à s'affirmer. La seule réponse qu'un gouvernement pourra alors apporter sera la prison... Or nous savons qu'elles sont surpeuplées... Surtout Depuis que notre actuel président alors ministre de l'intérieur est entré en fonction...
"Ouvrez une école, vous fermerez une prison", Victor Hugo
Pour compléter cette lecture, voir l'introduire de manière plus facile Pays de Malheur! qui retrace la discussion par email de Stéphane Beaud et d'un jeune de cité. Trés éclairant et émouvant. Beaucoup s'y reconnaîtront sans doute. A une passante... Je n'ai pas pour but de vous démontrer que je suis un grand romantique (pour ceux ou celles qui en douteraient), d'ailleurs je ne lui sans doute pas vraiment. Pourtant ce dont je vais parler brièvement, c'est de ces rencontres brèves qui ne durent qu'un instant, mais que j'aime beaucoup. Pour vous mettre en situation, il s'agit de ces personnes que je croise, ces filles ou femmes qui me marquent sur le moment. Ce n'est pas un regard pervers hein, ce n'est pas du tout. C'est lorsque cette personne me marque, par son regard, son charme ou quelque chose comme ça. En dans ce simple instant, j'ai le temps de ressentir quelque chose, de me poser des questions, ce genre de chose. Mais c'est à Baudelaire que je laisse la parole pour exprimer ces moments et aussi les tourner un peu en ridicule (car c'est un peu ridicule, je le sais!!). Et j'accompagne son poème tiré des Fleurs du mal (je ne suis pas trés original) d'une photo.
"La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans mon oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit!- Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité?
Ailleurs, bien loin d'ici! trop tard! jamais peut-être!
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais!
Baudelaire, roi des cyniques.
Le code barre Il y a un an et quelque mois, moi zet de nombreux autres lycéens et étudiants en France étions en guerre contre le contrat première embauche (vous vous souvenez? ) qui rendait assumée une espèce de regression sociale déja latente et officieuse... Bref je me demande réellement la portée réelle de ce que nous avons fait, puisque la gauche ne s'est pas unis comme annoncé autour de cette victoire, et que les français ont voté pour un pseudo-libéral qui va étendre ce type de contrat à tout le monde, comme ça pas de jaloux.
Bref, j'en viens à ce dessin ci-dessous. Ce personnage pendu à un code barre, je l'ai utilisé pendant les 3mois du mouvement social dans mes affiches et mes tracts. Il a eu beaucoup de succès, et je n'ai pourtant jamais pu savoir qui l'avait crée. je l'ai trouvé sur le net, et je n'arrive plus à retrouver sa source!
Pourtant ce dessin est trés trés fort. c'est un symbole vraiment trés bien trouvé, celui d'un système poussé un peu à bout, qui fait se retourner contre l'homme l'économie qu'il a lui même crée.
Si quelqu'un connait son origine ou son auteur... je dépose donc cet avis de recherche. Grains de sables...Bonjouuur,
Voilà je me devais de le dire, mon voyage en Grèce a vu mon cher appareil photo, compagnon de ma povr' vie, tomber dans le coma... Je le transportais dans ma magnifique sacoche célio façon stock américain, et je n'avais plus le cache de l'objectif (je l'avais cassé lorsque j'avais voulut faire des photos révolutionnaires en plein sur le dance floor dans une contrée au confins de l'Aquitaine..) . Et sur les plages et surtout dans les campings, il y a su sables... Et ces salops de grains de sable se foutent partout.. Et ils ont coincé l'objectif. je vais donc le passer au compresseur, ou bien le faire réparer. Bref, il est hors d'usage quelque temps...
Cette annonce me permet de vous parlez un peu de cet espace!! (oui on se demandait, moi compris, pourquoi je parlais de ça, j'ai trouvé, c'était une introduction!) Comme les gens qui me connaissent le savent (certain le savent mieux que d'autres, je pense à mon cher premier par exemple...), j'aime beaucoup faire de la photographie (c'est un bien grand mot, je me ballade et je prend des photos plutôt...) . Mon objectif en faisant ça je ne le connais pas trop... Est-ce du reportage? est-ce de l'art? est-ce l'instantané d'un Instant? (philo philo...) Quel place a la photo dans ma vie d'étudiant de prépa littéraire eh? Je pense que la photo est un auxiliaire à notre vue, puisqu'elle nous permet de nous arrêter sur un instant, de s'interroger sur des choses auquel on aurait pas pensé avec un simple regard. Je photographie donc ce qui me plaît, mais aussi ce qui m'intrigue. C'est pour ça que j'aime les photos des gens, pas seulement ceux que j'aime (quoi qu'une photo peut sans doute aider à les comprendre) mais ceux que je ne connais pas. c'est un peu s'ouvrir sur les autres peut-être. Vous vous êtes jamais dit quand vous êtes dans un lieu touristique que tout le monde prend en photos, que vous serez peut-être à l'angle de la photo d'une famille japonaise, et qu'elle se demandera longuement (ou vaguement) qui vous pouvez être? Bref la photo communique, et surtout elle me détend (allez savoir pourquoi...) et elle donne aussi un regard différend sur les choses telles qu'elles sont, peut-être aussi un regard faux, candide, optimiste..
Vous trouverez ici quelques unes des mes photos, elles sont parfois retouchés (les couleurs peuvent être plus saturées) lorsque je veux accentuer des effets. Peut-être que je metterai certains texte accompagnant une photo, justement en m'interrogeant dessus, et peut-être pourriez vous donnez votre avis sur le sujet de cette photo (faire de l'interprétation de photo participative!!).
J'aurais aussi tendance je crois à m'exprimer sur des sujets autres que la photo, et sans doute à ma manière, c'est à dire assez tranchée.. N'hésitez pas à me remettre en place ...
Voilà voilà ce que je veux faire de cette parcelle de mega-octet sur notre bordélique monde virtuel...
Nico |
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